Florian EYMANN

Dé-figuration

du 10 octobre au 9 novembre

L’artiste met en scène sa propre esthétique transgressive, inscrite dans une veine baconienne.

Ses oeuvres déstabilisent inévitablement en procurant une inquiétude fascination pour le spectateur.

Sa technique, qu’on pourrait qualifier d’irréprochable, s’inspire en premier lieu de la Renaissance.

Sa démarche artistique, quant à elle, s’inscrit dans une appropriation et une ré-invention de ce thème classique.

L’expression humaine et la représentation de la chair est altérée par une technique totalement maitrisée. Avec ces formes déformées, nous entrons dans un univers où la transgression est omniprésente.

L’artiste entame déconstruction et reconstruction du beau canonique mais également des stéréotypes de beauté.
Son travail, par séries, n’est pas cloisonné au sein d’un seul et même style. L’expérimentation de nouvelles techniques et genres comme le portrait ou encore le paysage, inscrit son travail dans une véritable continuité mais également une approche innovante.

Ses séries sont travaillées, comme le ferait un réalisateur de film entrant en totale immersion au sein du thème de sa création. « Un fil rouge dans ma création : le contraste, la lumière et la déformation. »